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"Batman Begins" de Christopher Nolan

Synopsis : Comment un homme seul peut-il changer le monde ? Telle est la question qui hante Bruce Wayne depuis cette nuit tragique où ses parents furent abattus sous ses yeux, dans une ruelle de Gotham City. Torturé par un profond sentiment de colère et de culpabilité, le jeune héritier de cette richissime famille fuit Gotham pour un long et discret voyage à travers le monde. Le but de ses pérégrinations : sublimer sa soif de vengeance en trouvant de nouveaux moyens de lutter contre l'injustice. Durant cette quête, Bruce rencontre le mystérieux Ducard. Devenu son mentor, celui-ci l'initie aux disciplines physiques et mentales nécessaires à ses futurs combats. Bruce est bientôt invité à rejoindre la Ligue des Ombres, une puissante organisation subversive, adepte d'une justice expéditive, que dirige l'énigmatique Ra's Al Ghul. (Sources : allociné.fr).

Pour tout dire, je ne suis, à la base, pas très fan de ces adaptations cinématographiques des fameux "comics" américains qui ont surtout sévi dans les années 50. Ils étaient alors vecteurs de certains messages politiques et/ou sociaux, de façon directe ou indirecte.

Exit Daredevil, Hulk, et autres X-men que j'ai fui comme je pouvais. En revanche, très intriguée par les critiques faites sur ce nouveau "Batman", ayant de très bons souvenirs des précédents, et ayant un faible pour Katie Holmes, je n'ai pas hésité 2 secondes à m'enfermer en salle obscure pour ce film.

Et quel film. Dominé par des scènes théatrales et chorégraphiées comme des ballets (pour certaines), utilisant pas ou très peu d'effets spéciaux (juste ce qu'il faut en fait), ce film raconte aussi une histoire. Une histoire qui révèle que rien n'est tout blanc ni tout noir, le bien et le mal sont très proches, et il n'est pas besoin d'avoir de super-pouvoirs pour se sentir et se comporter en "héros", en modèle du genre.

Ce que je retiens de ce film : il est important quoiqu'il arrive d'avoir ses propres convictions et de s'y tenir, quel qu'en soit le prix.

La distribution est "nickel chrome", chaque scène nous réserve une surprise, rien n'est joué d'avance, même si, comme tout bon film américain "tout est bien qui finit bien". Enfin, si on veut.

Bref, un film à voir sur grand écran. Je pense qu'en diffusion télé, ça ne rendra pas pareil.

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