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Mission : Impossible 3, de JJ Abrams

Ouha, ça faisait une paie que je m'étais pas fait une toile... Je profite donc de ce jour de pont pour m'enfermer 2 heures durant devant le dernier MI en date...

Synopsis : Ethan espérait avoir tourné une page en quittant le service actif de la Force Mission Impossible pour un poste de formateur ; pouvoir enfin mener une vie "normale", se consacrer tout entier à sa ravissante épouse, Julia...

Mais lorsque Lindsey, la plus brillante recrue de l'IMF "tombe" à Berlin, Ethan se sent moralement obligé de lui porter secours. Assisté de ses fidèles coéquipiers Luther, Zhen et Declan, il infiltre le repaire du trafiquant Owen Davian et arrache la jeune femme des mains d'une quinzaine de ses sbires. Trop tard : quelques instants plus tard, une mini-capsule de magnésium explose dans la tête de Lindsey, la tuant sur le coup. Davian avait tout prévu...

Pour Ethan, c'est bien plus qu'un ratage - c'est une faillite personnelle dont il lui faut au plus vite se racheter...

Qu'en pense-je ? :o)

On découvre l'envers du décor d'Ethan Hunt : sous ses airs d'agent secret plus que secret, on sent qu'il n'aspire qu'à être quelqu'un avec une vie "normale" : une famille, un boulot pépère mais passionnant, un entourage en dehors de tous soupçons.

Chassez le naturel, il revient au galop. Parce que mine de rien, le petit Ethan, il aime bien quand ça pète de partout, quand les balles le poursuivent, quand c'est plein de nanotechnologie à la con et de mouchards a vollo, engager une conversation en tchèque avec une hôtesse de l'air ou en italien en direct du Vatican. Et pour courroner le tout, il faut qu'il se mette en ménage avec une nana maniant le Beretta comme si elle avait fait ça toute sa vie...

Bon.

Y'a quand même des moments sympa, où on se demande s'il ne va pas y passer pour de bon (fiouf!).

Il y a d'autres moments, on aurait pu s'en passer. Le décollage et le vol en hélico au milieu d'un champ d'éoliennes, très peu pour moi.

Je ne vous raconte pas la fin, typique d'un film américain. Vous l'aurez deviné, ça finit bien...

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