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Yeppa :)

Actuellement en terre lyonnaise, j'ai eu l'occasion d'essayer un resto mexicain en centre-ville. J'ai nommé : "El sombrero". La déco est plutôt sympa, les menus corrects et bien garnis, un poil épicés quand même. Les serveurs ne se prennent ni la tête ni au sérieux, et le service est rapide.
Deux "originalités" :
- la tequila frappée offerte gracieusement à la fin du repas
- les bons de réduction sous forme de monnaie "locale".
Rendez-vous donc à l'arrêt Hôtel Louis Pradel pour découvrir dans la bonne ambiance les joies de la gastronomie mexicaine :)

Site internet : El sombrero.

Commentaires

Likka a dit…
Rhhha c'est mon restau préféré !!
Grumly a dit…
C'est vrai ? Ben la prochaine fois, je te bigo et on y retourne :)

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I just called to say I love you

10 ans plus tard. Ce premier baiser se répète, se renouvelle à l'infini, n'en finit pas.
Des hauts et des bas, à l'image des milliers de chemins que nous avons emprunté et que nous continuerons d'arpenter, avec de la joie, avec des larmes, avec un mélange doux amer.
L'amour, c'est beau et c'est moche. J'ai décidé de ne me nourrir que du beau, tout en apprenant du moche.
Te conquérir encore, construire plus fort, grandir avec toi toujours.
Just the Two of Us.

"Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d'être bien" (l'année 2015 en vrac)

Je finissais 2014 sur cette phrase

"Pour 2015, l'année de mes x5ans, continuer à vivre simplement et regarder demain avec autant d'envie qu'hier. "

Et bien cette année a été plus que riche en événements, provoqués ou subis, positifs et négatifs. Moins de naïveté face à l'absurde qui peut blesser, qui peut tuer.
Une conscience plus accrue du temps qui passe, du temps qui, comme dit Barbara, une fois perdu ne se rattrape plus.

Côté boulot, la fin d'un cauchemar de collègue, une promotion et le recrutement plutôt heureux de 2 collaborateurs. On fait les choses, malgré la lourdeur du paquebot et la houle pernicieuse. 2016 s'annonce prometteur avec de nouvelles bases.

Travailler dans un groupe média et y "vivre" les événements tragiques de janvier (surtout) puis de novembre a pris un sens particulier. Le détachement est une gageure dans ces moments. Surprise de voir comment la vie reprend vite le dessus, tout en traînant un poids, la peur, moin…

Vous qui passez sans me voir

J'ai un peu cette tendance à venir rallumer la lumière quelques jours par ici, en fin d'année... et laisser quelques traces de mon contexte temporel. Puis repartir.
En fait, je continue toujours à écrire, les réseaux sociaux sont mon nouveau support, tant ceux-ci répondent à la fugacité et à la concision que je recherche.
Souvent, écrire ici me demande un peu plus de calme, de tempérance, de consistance. Et j'avoue, j'ai du mal à me laisser ce temps.
Je m'éparpille tellement par ailleurs, je ne sais pas encore ce que je pourrai faire de cet endroit.
En tout cas, vous qui passez sans me voir, j'espère que tu vas bien.