Accéder au contenu principal

Utopie


Le symbole est fort, et pour cause. L'histoire des Etats-Unis d'Amérique est faite d'évènements, de contradictions. Un président noir à la tête d'un des pays référents actuels. Une contrée qui semble vivre au fil des pensées, des espoirs, des rêves.

La charge sur ses épaules est énorme. Tout le monde l'attend au tournant. A commencer par ses concitoyens, ce qui est plus que légitime. Ensuite, le Monde, mais ça, j'avoue que j'ai du mal à comprendre.

La protection autour de lui se fait plus présente. On craint des risques d'attentat avant même qu'il ne prenne possession pleine et entière de son mandat, de ses prérogatives et responsabilités.

Une sorte d'amalgame, poussée par l'élan médiatique, se noue autour de lui. Comme si, le simple fait que Barack Hussein Obama soit le 44ème président des Etats-Unis d'Amérique allait régler tous les problèmes que la communauté d'origine africaine a connu, connaissait et connaitra à l'avenir.

Non c'est juste un révélateur, une comparaison possible. Ca ne donne pour autant pas de solutions aux problèmes d'intégration, de visibilité, de reconnaissance.

Le cheminement des Etats-Unis d'Amérique pour aboutir à un tel résultat n'est lié qu'à sa propre histoire, longue et douloureuse. Il est utopiste de croire que d'autres mouvements peuvent susciter l'idée que cela soit possible en se calquant sur les solutions développées ailleurs.

En fait, ça me saoûle le Barack par-ci par-là. Ce n'est nullement de la jalousie. C'est juste trop.

Oui, le poste de président des Etats-Unis d'Amérique est considérable, non négligeable. Mais qui tient vraiment le monde ? N'oublions pas que la crise touche très clairement ce pays depuis plus d'un an, et qu'aujourd'hui les places (au niveau économique, politique, militaire) sur l'échiquier mondial sont en train de tourner.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Vous qui passez sans me voir

J'ai un peu cette tendance à venir rallumer la lumière quelques jours par ici, en fin d'année... et laisser quelques traces de mon contexte temporel. Puis repartir.
En fait, je continue toujours à écrire, les réseaux sociaux sont mon nouveau support, tant ceux-ci répondent à la fugacité et à la concision que je recherche.
Souvent, écrire ici me demande un peu plus de calme, de tempérance, de consistance. Et j'avoue, j'ai du mal à me laisser ce temps.
Je m'éparpille tellement par ailleurs, je ne sais pas encore ce que je pourrai faire de cet endroit.
En tout cas, vous qui passez sans me voir, j'espère que tu vas bien.


George Michael - Older

Et nous vieillissons aussi.

A la recherche de l'indépendance

C'est peut-être l'approche de la quarantaine, les cheveux blancs un peu plus présents, mais tout m'amène à des réflexions sur le futur.
Le bonheur dans le travail, je le cherche encore. J'ai toujours mon objectif en tête, apprendre de mon rôle de consultante ce qu'il y a à savoir pour être un vrai caméléon, efficace mais détachée.
Alors oui, j'ai plus d'opportunités de changer, de côtoyer de nouveaux univers. Ça en est même perturbant parfois, j'en apprends beaucoup sur ma capacité d'(in)adaptation.
Pour le moment, je joue le jeu, mais... c'est décidé, je dois reprendre mon destin en main.
J'avais pensé à me mettre en indépendante mais la vérité, c'est que je voudrai ne plus travailler autant.
A la recherche de la recette miracle, je suis tombée sur des blogs, des livres prônant l'investissement, la création de rentes... ah, si j'étais riche. Est-ce que je serai heureuse ?

Alors je me lance, et quoi de mieux qu'un blog pour …