Accéder au contenu principal

Archive ciné - La mauvaise éducation

Dans les archives d'un forum que je fréquentais régulièrement, j'ai retrouvé des présentations de film que j'avais faites et que je vais retranscrire ici, à raison d'une par jour.

de Pedro Almodovar (2004)

avec :

Gael Garcia Bernal (Angel / Juan / Zahara)

Javier Camara (Paquito)

Fele Martinez (Enrique Goded)

Daniel Gimenez Cacho (le père Manolo)

Lluis Homar (Monsieur Berenguer)

Synopsis : Deux garçons, Ignacio et Enrique, découvrent l'amour, le cinéma et la peur dans une école religieuse au début des années soixante. Le père Manolo, directeur de l'institution et professeur de littérature, est témoin et acteur de ces premières découvertes.

Les trois personnages se reverront deux autres fois, à la fin des années 70 et en 1980. Cette deuxième rencontre marquera la vie et la mort de l'un d'entre eux.

Avis :

Le seul film d'Almodovar que j'ai vu et qui reste un must dans ma playlist ciné reste "Tout sur ma mère" (Todo sobre mi madre).

J'ai été un peu déçue par le film... si on pionce 5 min on perd vite le fil du film, qui comporte plusieurs intrigues et quitte le spectateur avec autant de questions qu'au début.

C'est de la déchéance filmée. Mais si on replace tout ca dans le contexte politique de l'Espagne, (cad la dictature et l'apres-dictature de Franco) c'est quand même un zoom intéressant sur la "libération" dans tous les sens du terme de la jeunesse espagnole.

Enfin, la polémique sur l'église catholique et la pédophilie a fait certes de la pub au film, mais elle n'est pas si explicite et pas autant imposante dans le film. C'est presque un "prétexte" au reste de l'histoire.

J'ai été un peu trompée par le synopsis qui n'est pas si fidèle que ca à ce que raconte vraiment le film.

Bref un film kouçi-kouça, qui ne méritait peut-être pas autant de tapage.

Bon point : l'interprétation de Gael Garcia Bernal, un beau gosse en puissance, qu'on a pu retrouver par la suite en tant qu'interprète principal d'un film retraçant une partie de la vie d'Ernesto "Che" Guevara.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Vous qui passez sans me voir

J'ai un peu cette tendance à venir rallumer la lumière quelques jours par ici, en fin d'année... et laisser quelques traces de mon contexte temporel. Puis repartir.
En fait, je continue toujours à écrire, les réseaux sociaux sont mon nouveau support, tant ceux-ci répondent à la fugacité et à la concision que je recherche.
Souvent, écrire ici me demande un peu plus de calme, de tempérance, de consistance. Et j'avoue, j'ai du mal à me laisser ce temps.
Je m'éparpille tellement par ailleurs, je ne sais pas encore ce que je pourrai faire de cet endroit.
En tout cas, vous qui passez sans me voir, j'espère que tu vas bien.


George Michael - Older

Et nous vieillissons aussi.

A la recherche de l'indépendance

C'est peut-être l'approche de la quarantaine, les cheveux blancs un peu plus présents, mais tout m'amène à des réflexions sur le futur.
Le bonheur dans le travail, je le cherche encore. J'ai toujours mon objectif en tête, apprendre de mon rôle de consultante ce qu'il y a à savoir pour être un vrai caméléon, efficace mais détachée.
Alors oui, j'ai plus d'opportunités de changer, de côtoyer de nouveaux univers. Ça en est même perturbant parfois, j'en apprends beaucoup sur ma capacité d'(in)adaptation.
Pour le moment, je joue le jeu, mais... c'est décidé, je dois reprendre mon destin en main.
J'avais pensé à me mettre en indépendante mais la vérité, c'est que je voudrai ne plus travailler autant.
A la recherche de la recette miracle, je suis tombée sur des blogs, des livres prônant l'investissement, la création de rentes... ah, si j'étais riche. Est-ce que je serai heureuse ?

Alors je me lance, et quoi de mieux qu'un blog pour …