Je le voudrai gorgé de soleil, scintillant, chaleureux, rayonnant,
Plein de surprises, de sourires, de rires, de clins d'oeil,
Rempli de clichés, de moments-clés où ça bascule, du bon côté.
Well, we'll have a good day now.
jeudi 31 janvier 2008
demain est un autre jour
vendredi 25 janvier 2008
American Ganster, de Ridley Scott
Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l'ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d'officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d'héroïne pure, qu'il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l'inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l'origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d'un genre inédit, et finit par soupçonner l'insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés...
Denzel Washington, Russel Crowe, Cuba Gooding Jr et Chiwetel Ejiofor, dans le même film. Ils en donnent. Et le résultat est plutôt bon, pour un film s'inspirant d'une histoire vraie.
Ce film nous offre une grille de lecture de l'Amérique des années 60-70, peu flatteuse. J'y vois quelques signes de l'Amérique d'aujourd'hui, comme si celle-ci continuait à subir les séquelles de cette histoire-là.
il y a juste un moment du film qui me semble un peu tiré par les cheveux, pour le reste, j'ai accroché, et je mettrais bien la main sur la B.O. d'American Gangster ;)
mardi 22 janvier 2008
Internet en mobilité
... oui, mais dans le train !
C'est ce que la SNCF nous prépare.
En effet, il ne vous a pas échappé que depuis quelques années, on voit les ordis portables s'imposer sur les tablettes en wagon, que ce soit en 1ère ou en 2nde classe.
Outre le confort que cela procure, pour travailler, jouer ou regarder des DVD, quelques chanceux ont la possibilité également d'accéder à internet en situation de mobilité. En effet, grâce à une carte PCMCIA ou un modem data embarqué dans votre téléphone, il est simple de se connecter au web en étant relié par le réseau mobile.
Simple mais pas optimal ! Il arrive très souvent que la connexion soit perdue, par défaut de couverture. Ou alors, vu les vitesses atteintes par la rame, la connexion n'arrive pas à suivre.
Les ordinateurs portables étant désormais équipés de cartes ou de modules Wi-fi, il y a là un coup à jouer. Dans les gares, la connexion internet via Wi-fi est devenue monnaie courante, le challenge technologique se trouve une fois la rame ayant quitté le quai.
Depuis 5 ans, la SNCF travaille sur des expérimentations, depuis plusieurs lignes de TGV. Ainsi, quelques testeurs ont pu accéder depuis leur ordi connecté Wi-fi à un kiosque de services on-line. Et depuis peu, elle expérimente la mise à disposition d'une connexion Internet un peu plus "conventionnelle" et plus généreuse en termes de contenus accessibles.
La SNCF songe à offrir ce service contre un forfait de 3€, pour toute la durée du trajet. Ca me semble un prix tout à fait acceptable. De quoi passer encore plus agréablement le temps sur un Paris-Lyon à moindres frais, toutes proportions gardées ;)
Pour aller plus loin : la SNCF lance le Wi-fi à 320 km/h (VNUnet)
jeudi 10 janvier 2008
mercredi 9 janvier 2008
ironic
Le côté "positif" de cette gastro, c'est que j'ai perdu 2,5 kilos en 2 jours... Suffit que je capitalise dessus :p
jeudi 3 janvier 2008
Le chant insupportable de la sirène
J'en ai marre.
Depuis son arrivée, c'est toujours la même chose. Dès qu'il le peut, il occupe l'espace médiatique avec des conneries. Au passage, il nous entube et nous on sourit, on en redemande, même.
J'ai arrêté de regarder la télé, mais je crois que je vais arrêter d'écouter la radio également. Commencer à réellement sélectionner l'info que je veux avoir.
Faut-il se taire, pendant 5 ans ?



