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Dreamgirls, de Bill Condon

Synopsis : l'action de Dreamgirls débute dans la première moitié des turbulentes sixties et suit jusqu'au milieu des années 70 l'ascension d'un trio de chanteuses composé d'Effie, Deena et Lorrell. A l'occasion d'un concours de chant, ces jeunes et prometteuses "Dreamettes" sont repérées par l'ambitieux manager Curtis Taylor Jr...

La seule vraie star de ce film n'est pas sur l'affiche. Cherchez l'erreur.

J'ai été comme beaucoup, époustouflée par la performance, surtout vocale, de Jennifer Hudson. Et il en fallait, de la voix, pour relever le niveau, incarner toutes ces starlettes, étoiles par le biais de galettes de moins de 3 minutes ...

C'est un film qui se laisse voir, mais je ne le trouve pas à la hauteur de ce que j'ai ressenti lorsque j'ai vu le bio-pic sur Ray Charles.

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I just called to say I love you

10 ans plus tard. Ce premier baiser se répète, se renouvelle à l'infini, n'en finit pas.
Des hauts et des bas, à l'image des milliers de chemins que nous avons emprunté et que nous continuerons d'arpenter, avec de la joie, avec des larmes, avec un mélange doux amer.
L'amour, c'est beau et c'est moche. J'ai décidé de ne me nourrir que du beau, tout en apprenant du moche.
Te conquérir encore, construire plus fort, grandir avec toi toujours.
Just the Two of Us.

"Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d'être bien" (l'année 2015 en vrac)

Je finissais 2014 sur cette phrase

"Pour 2015, l'année de mes x5ans, continuer à vivre simplement et regarder demain avec autant d'envie qu'hier. "

Et bien cette année a été plus que riche en événements, provoqués ou subis, positifs et négatifs. Moins de naïveté face à l'absurde qui peut blesser, qui peut tuer.
Une conscience plus accrue du temps qui passe, du temps qui, comme dit Barbara, une fois perdu ne se rattrape plus.

Côté boulot, la fin d'un cauchemar de collègue, une promotion et le recrutement plutôt heureux de 2 collaborateurs. On fait les choses, malgré la lourdeur du paquebot et la houle pernicieuse. 2016 s'annonce prometteur avec de nouvelles bases.

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Vous qui passez sans me voir

J'ai un peu cette tendance à venir rallumer la lumière quelques jours par ici, en fin d'année... et laisser quelques traces de mon contexte temporel. Puis repartir.
En fait, je continue toujours à écrire, les réseaux sociaux sont mon nouveau support, tant ceux-ci répondent à la fugacité et à la concision que je recherche.
Souvent, écrire ici me demande un peu plus de calme, de tempérance, de consistance. Et j'avoue, j'ai du mal à me laisser ce temps.
Je m'éparpille tellement par ailleurs, je ne sais pas encore ce que je pourrai faire de cet endroit.
En tout cas, vous qui passez sans me voir, j'espère que tu vas bien.