Dans moins de sept jours, direction la plage, l'océan et le soleil (j'espère!) pour fêter dignement mes 26 ans, accompagnée de mon Chou que j'adore... Vivement !
samedi 29 avril 2006
mercredi 26 avril 2006
Et l'eau coula à flots...
France Télécom a annoncé, il y a quelques temps, le lancement d'une expérimentation qui consiste à amener la fibre optique jusque chez l'abonné. Effectivement, ce support réseau permet de décupler les simples performances réalisées par l'ADSL. Comme je vous en parlais dans un article sur la Voix sur IP, la fibre optique est une technologie très présente dans le monde des entreprises pour leurs réseaux télécoms, du fait de ses capacités exceptionnelles et de confiance.
Je pensais personnellement que ce serait peut-être trop, trop de moyens mis en oeuvre pour une invraisemblable utilisation de toute la bande passante mise à disposition. Je regrettais un peu l'abandon de l'expérimentation menée depuis quelques années par France Télécom sur le vDSL et vDSL 2 (un "A"DSL puissance maximale : 2 à 100 Mbit/s !).
C'est sans compter sur la concurrence réelle que va représenter le Courant Porteur en Ligne (ou CPL). Et oui, car l'infrastructure à l'échelle au moins française existe (le réseau EDF), la transformation des équipements en place est minime, et chaque bâtiment constitue alors, dès lors qu'il est "électrifié", un point d'accès à Internet (accessible via un modem dédié). De plus, les offres basées sur cette technologie commencent à être révélées au public et obtiennent un certain écho.
Qui gagnera la guerre du tuyau ? Car l'enjeu est vraiment là : celui qui aura le tuyau et le robinet aura la main sur celui qui a "soif", de débits... Ou alors, seul un effet de réduction générale des flux, de la taille de contenus pourrait nous sortir de cette vision et changer complètement les règles du jeu et la donne.
L'avenir nous le dira.
Auteur : S. DIALLO, le 26 avril 2006. © Tous droits réservés.
mardi 25 avril 2006
Le monde des possibles
Si tout se passe bien, j'aurais bientôt plusieurs changements conséquents à gérer.
Changement de boulot.
Reprise d'études.
Mes efforts de fin mars, à les préparer chacun intensément, semblent payer, et je ne serais pas mécontente de les voir réellement récompensés.
Patience donc !
dimanche 16 avril 2006
La clé de Saint-Georges
Ce samedi, j'ai repris la clé pour rouvrir la boite aux souvenirs...
Lyon 5ème, les quais de Saône, que j'ai habité pendant les 7 premières années de ma vie, et que mon âme d'enfant continue de hanter, parfois. J'y retourne alors la chercher, au fil des années, une fois de temps en temps.
Et à chaque fois, cette âme me balance à la figure toute une partie de ma joie de vivre, de mon innocence et de mes désirs/espoirs/ambitions de l'époque.
Je marche, j'arpente les quais de Saône, jusqu'à LE trouver. Et dès lors, une grande émotion m'envahit. Je ne pleure pas, jamais. J'écoute le silence qui y règne, je regarde les immeubles, toujours aussi vieux malgré les nombreux ravalements de façade. L'homme de la Roche impressionne toujours autant, niché dans son abri de pierre. Les magasins de l'époque (une épicerie, une boucherie, une boulangerie et mes voisins les épiciers italiens) ne sont plus, depuis plus de 10 voire 20 ans. Je remonte le quai, ne me lassant pas de cette marche, je goûte chaque vue, chaque son, chaque impression de déjà-vu vérifié... Mon école maternelle n'est plus, elle a laissé place à une association de sourds, mais la montée est toujours là. Je me souviens alors de cet anniversaire auquel je souhaitais assister, alors j'ai fait la montée accompagnée de ma mère et continuer d'arpenter la colline, traverser le Parc des Hauteurs jusqu'à arriver à destination... Une maison, grande, avec une belle véranda, et tout autour, du vert. Et des Smarties à volonté.
Je continue, et arrive enfin à mon école primaire, la quasi-fin de mon parcours. Cette école où j'ai passé un an, une année très très riche en tout point de vue, et à laquelle je pense avec nostalgie. A côté, le Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse. Là, silence à nouveau, le temps de capter quelques notes de piano, un entraînement sur une mélodie lente. Elle va de pair avec le gris de la météo et de mon esprit, présent mais pas complètement.
Je ne le reconnais plus, ou moins bien, mon Lyon d'enfance. Parfois, je crois encore déceler une couleur, un souvenir remémoré grâce à un objet ou une chose encore en place mais plus les années passent, plus cela devient rare...
C'est désormais un quai commerçant, sur la lignée des autres quais environnants. Boites de nuit, restaurants petits ou grands, ... Mais on sent bien qu'il n'y a plus l'animation qu'on a pu y connaître il y a 20 ans, il y avait alors plein d'enfants de tout âge, et toute cette marmaille se retrouvait sur cette place exigüe de grès. Les matches de foot étaient le lot quasi-quotidien, et combien de ballons finissaient par se jeter dans la Saône, involontairement.
Je traverse un des nombreux ponts pour remonter le quai Saint-Vincent, jusqu'aux Terreaux. Par hasard, je retrouve le chemin du centre de loisirs voisins, l'autre lieu de mes moments de jeux. Combien d'expéditions "lointaines" j'y ai connu, au départ de la bonne gare Saint-Paul, pour rejoindre le verdoyant le temps d'un pique-nique... Ahlàlà que de souvenirs.
Ca m'a fait du bien cette balade, vraiment. Parfois, c'est l'occasion de mesurer le chemin parcouru. Toujours, lorsque j'y suis, comme par magie, j'ai à nouveau 3, 4, 5, 6, 7 ans.dimanche 2 avril 2006
Rien que pour nos yeux ...
Ce soir, direction l'Olympia, pour voir CA !
Edit à 23h45 : Dé-men-tiel ! Des personnages inédits, une ambiance complètement "funky" :o) Une première partie plutôt humour noir (Jérôme Daran)... Nous avons passé une bonne soirée !
Je vous le conseille, même en DVD !